#coronavirus Cluster de coronavirus : 72 cas à Quiberon, carte des nouveaux foyers – Le Journal des Femmes

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135 clusters sont en cours en France, 14 de plus en 24 heures. Grand Est, Ile-de-France, Pays-de-la-Loire et Bretagne concentrent les plus gros foyers (Quiberon, Mayenne, Pornichet…). Où sont les autres clusters ? Liste et carte au 29 juillet.

[Mise à jour le mercredi 29 juillet à 10h33] Depuis le déconfinement, les personnes présentant des symptômes évocateurs du Covid-19 doivent se faire tester ainsi que leurs cas contacts si le test est positif. Ces tests massifs mettent en évidence de nouveaux clusters de contamination en France. Parallèlement, le relâchement des gestes barrières observé ces dernières semaines relance la circulation du virus. C’est pour cela que le masque est désormais obligatoire dans les lieux publics fermés (banques, commerces, cinémas…). Dans un point épidémiologique, Santé Publique France indique qu’au 28 juillet, 135 clusters sont en cours en France, 14 de plus en 24 heures. Parmi ces foyers, 72 cas positifs au coronavirus confirmés à Quiberon en Bretagne, par l’ARS le 29 juillet. 15 clusters sont par ailleurs en cours d’investigation dans les Pays de la Loire, indique l’ARS le 22 juillet. La majorité des clusters comporte plus de 5 cas avec un nombre moyen de 15 personnes contaminées. Quelle est la définition d’un cluster ? Que faire si on est cas contact ? Où se répartissent les clusters à date ?

Le terme de “cluster” a été employé dès le début de l’épidémie de coronavirus en France quand les premiers foyers de contamination ont été identifiés. “Cluster” est un terme anglais qui signifie en français “grappe” ou “groupe“. Dans le cas de la pandémie de Covid-19, les autorités sanitaires emploient ce terme lors de la survenue d’au moins 3 cas confirmés ou probables, dans une période de 7 jours et qui appartiennent à une même communauté ou ont participé à un même rassemblement de personnes, qu’ils se connaissent ou non.

Le virus Sars-CoV-2 étant très contagieux, plusieurs clusters ont été identifiés en France dès la fin du mois de février. Dans le compte-rendu du Conseil des ministres du 29 février 2020, le gouvernement confirmait :

  • Un premier “cluster” dans l’Oise, et en particulier sur les communes de Creil, Crépy-en-Valois, Vaumoise, Lamorlaye et Lagny-le-Sec ;
  • Un second “cluster” en Haute-Savoie, dans la commune de La Balme
  • Un troisième cluster à Mulhouse causé par un rassemblement évangélique qui s’est tenu du 17 au 24 février. Sans ce rassemblement “la France serait probablement plus proche de l’Allemagne, a déclaré le Pr Jean-François Delfraissy, Président du Conseil Scientifique Covid-19 le 5 juin sur France Info. Ce cluster majeur de Mulhouse a ensuite disséminé dans l’ensemble de la France (le virus, ndlr), dans la deuxième période du mois de février”.

“Le virus est encore là, et bien là, c’est certain.”

En réaction à ces clusters et pour essayer de freiner la transmission du virus, le gouvernement avait décidé d’appliquer des mesures restrictives : interdiction des rassemblements collectifs dans les villes touchées, fermeture des établissements scolaires, limitation des déplacements… Le virus s’est ensuite largement répandu en France jusqu’au confinement de la population.

Selon point épidémiologique de Santé Publique France, au 15 juillet, la carte des clusters en France est la suivante : 

Répartition des clusters (hors Ehpad et milieu familial restreint) en cours d’investigation par département, inclus entre le 9 mai et le 22 juillet.

CARTE CLUSTER FRANCE CORONAVIRUS JUILLET 2020
Carte des clusters en France au 22 juillet © Santé Publique France

La tendance depuis deux semaines (S28-S29) est soutenue, du même ordre de grandeur qu’à la levée du confinement.

Distribution du nombre de clusters selon leur statut (hors Ehpad et milieu familial restreint) et du nombre de cas (tous clusters) par semaine de signalement inclus entre le 9 mai et le 22 juillet.

évolution cluster coronavirus france juillet 2020
Distribution du nombre de clusters (hors Ehpad et milieu familial restreint) et du nombre de cas (tous clusters) par semaine entre le 9 mai et le 22 juillet 2020 © Santé Publique France

Distribution du nombre de clusters en Ehpad selon leur statut et du nombre de cas (tous clusters) par semaine de signalement inclus entre le 9 mai et le 22 juillet 2020, au 22 juillet 2020 

courbe cluster ehpad
Distribution du nombre de clusters en Ehpad selon leur statut et du nombre de cas (tous clusters) par semaine de signalement inclus entre le 9 mai et le 22 juillet 2020 © Santé Publique France

Du 17 mars au 11 mai 2020, la population française a été confinée pour freiner l’évolution de l’épidémie de coronavirus et éviter un afflux massif de malades dans les hôpitaux. Le dépistage du coronavirus était alors réservé uniquement aux cas à risque et à certains professionnels comme les soignants. Il n’y avait pas de dépistage des cas contacts donc plus d’identification de “cluster”. Depuis le déconfinement, les personnes présentant des symptômes évocateurs du Covid-19 doivent être testées ainsi que leurs cas contacts si le test est positif. Le but étant d’éviter de nouvelles chaînes de transmission et une deuxième vague épidémique. Au 28 juillet, Santé Publique France indique que 135 clusters sont en cours en France, 14 de plus en 24 heures. 

Parmi les clusters connus : 

  • 33 clusters en cours dans le Grand Est. 75 clusters ont été signalés depuis le 14 mai, 42 sont clôturés indique l’ARS du Grand Est dans un communiqué du 23 juillet (13 dans des établissements médicalisés pour personnes âgées, 4 en milieu professionnel, 1 en milieu scolaire et universitaire). “Un relâchement a été observé un peu partout. Le virus circule encore”, a mis en garde la préfète du Grand Est, Josiane Chevalier, lundi 20 juillet. Dans un entretien accordé à nos confrères de Vosges Matin, Pierre Ory, préfet des Vosges, a annoncé que 2 clusters ont été identifiés dans les Vosges. Le premier foyer de contamination a été détecté à la maison d’accueil spécialisée de Mattaincourt. Elle accueille des patients avec des troubles psychiatriques. Il y a 40 résidents. Après l’apparition chez des résidents et des membres du personnel de quelques symptômes au début du mois de juillet, une campagne de test a été menée. Elle a révélé 30 cas positifs : 22 résidents et 8 membres du personnel. Pierre Ory évoque de plus un cluster familial avec 7 cas positifs pour un rassemblement d’une cinquantaine de personnes à Remiremont.
  • 23 clusters en cours en Ile-de-France. Depuis le 8 mai, 107 clusters, hors Ehpad, ont été déclarés, principalement dans des établissements sociaux d’hébergement et d’insertion et des établissements de santé, dont 23 étaient actifs au 21 juillet selon Santé Publique France. Aucune diffusion communautaire n’a été identifiée à ce stade.
  • 20 clusters en cours en Auvergne-Rhône-Alpes, selon le bilan de Santé Publique France du 23 juillet. 47 clusters, hors EHPAD, ont été investigués depuis le 8 mai. Près de 300 nouveaux cas ont été confirmés par RT-PCR dans la région en semaine 29 (13-19 juillet). Les indicateurs de surveillance virologique sont stables par rapport à la semaine précédente. A l’échelle des départements, les taux les plus élevés sont observés en Drôme. Les taux restent élevés mais en légère baisse dans le Rhône. Six nouveaux clusters ont été signalés en semaine 29 (comme en semaine 28). Au 22 juillet, 20 clusters d’infection à SARS -CoV-2 sont en cours de suivi. Le 24 juillet, plusieurs cas de Covid-19 sont détectés dans une entreprise Chabeuil, dans la Drôme. Il y a eu 16 cas positifs, rapporte France Bleu. Selon l’Agence Régionale de Santé, 67 personnes contacts ont été identifiées, dont 38 au sein de l’entreprise qui ont aussi été testés vendredi. Par ailleurs, trois enfants d’une même fratrie ont été testés positifs au Covid-19 le 24 juillet, informe le maire de Saint-Agrève (Ardèche). L’un d’eux est gardé à la crèche, les deux autres au centre socioculturel de la commune. L’ensemble des “cas contacts” vont être dépistés mercredi 29 juillet. Ce même jour, un autre cluster est confirmé en Haute-Savoie suite à un mariage organisé à Annecy sur un bateau le 14 juillet. Selon l’ARS, les tests de Covid-19 se sont révélés positifs pour 13 personnes, dont une hospitalisée en réanimation. Le premier malade a été diagnostiqué positif le 16 juillet, déclenchant une enquête sanitaire de la part de l’ARS auprès de 90 personnes présentes sur le bateau Le Cygne, rapporte France Bleu.
  • 18 clusters en cours d’investigation dans les Hauts-de-France, selon le bilan régional publié par Santé Publique France le 17 juillet. Dans les Hauts-de-France, 61 clusters dont 48 (hors Ehpad et milieu familial restreint) et 13 en Ehpad ont été identifiés entre le 9 mai et le 15 juillet 2020. Parmi ces 61 clusters, 37 ont été clôturés, 6 sont considérés comme maîtrisés et 18 sont actuellement en cours d’investigation (14 sont dans le Nord, 1 dans le Pas-de-Calais, 1 dans l’Oise et 2 dans l’Aisne).
  • 16 clusters ont été identifiés à Mayotte depuis le début de l’épidémie : 13 clusters professionnels (dont 1 caserne de pompier, 4 commissariats ou gendarmeries, 3 sociétés du secteur de la santé), 1 centre pénitentiaire, 1 cluster géographique de quartier et 1 dans un centre de quarantaine. Au 25 juin, Santé Publique France indique dans son bilan que “deux clusters sont encore actifs et à un niveau maîtrisé (pas de nouveau cas dans les 7 jours suivant la date de début des symptômes du dernier cas connu et poursuite de la surveillance) : le cluster identifié en milieu carcéral et celui dans un groupe de santé privé. Aucun nouveau cluster n’a été identifié depuis le 23 mai.”
  • 15 clusters en Pays de la Loire. Dans un point du 22 juillet, l’ARS des Pays de la Loire indique qu’au 21 juillet, 49 foyers épidémiques ont été signalés en Pays de la Loire depuis le 9 mai. 27 clusters ont été clôturés. 7 clusters ont été maîtrisés. 15 sont en cours d’investigation : 5 en Mayenne, 4 en Loire-Atlantique, 2 dans le Maine-et-Loire, 2 dans la Sarthe, 2 en Vendée. En Mayenne, les rassemblements de plus de 10 personnes sont désormais interdits.“Cette évolution de la situation appelle à une vigilance maximale de la part de tous et dépend de chacune et chacun d’entre nous, insiste l’ARS de la région. Les mesures barrières, dites ” 3 M ” : port du Masque lorsque nécessaire, au moins un Mètre de distance et se laver les Mains régulièrement) doivent continuer à être appliquées avec rigueur.” En Loire-Atlantique, un cluster a été identifié dans un restaurant de Pornichet (Restaurant “La signature” ). Un cas de Covid-19 a été confirmé le 19 juillet chez une personne travaillant dans cet établissement qui a été fermé le 20 juillet. L’ensemble du personnel a été dépisté : 14 cas ont été confirmés.  La recherche des cas contacts est en cours et menée activement.
cas de covid-19 en bretagne juillet 2020
Répartition des cas de Covid-19 en Bretagne au 24 juillet 2020 © ARS Bretagne
  • 72 cas de Covid-19 à Quiberon en Bretagne, alors que la région est en alerte à cause d’un RO remonté à 2,62 au 14 juillet. Quatre personnes d’un même appartement ainsi qu’un travailleur saisonnier (toutes liées) ont été détectés positifs au coronavirus, rapporte France 3 Bretagne le 24 juillet. Le premier cas a été découvert lundi après un test réalisé à Lorient. Il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’années employé dans une grande surface, qui présentait des symptômes. En tant que saisonnier, il était hébergé dans un camping. Jeudi soir et par mesure de précaution, le maire a prononcé un arrêté pour imposer le port du masque sur certains axes, parmi les plus fréquentés : l’axe Gare SNCF/Gare Maritime et le Boulevard Chanard/Gare maritime. Le 20 juillet, l’ARS de la Bretagne indique que le dépistage des personnes contacts à risque a permis d’identifier 32 cas supplémentaires, portant le nombre total de cas confirmés pour ce cluster à 72 cas. La majorité de ces personnes est âgée entre 18 et 25 ans. Après avoir rendu le port du masque obligatoire sur les marchés de plein air et dans les axes les plus fréquentés, la préfecture a pris un arrêté interdisant l’ouverture des plages, des parcs et les jardins publics de 21h à 7h à compter du 26 juillet. Dans les Côtes d’Armor, après un premier dépistage d’une centaine d’enfants et d’adultes, organisé jeudi 16 juillet à Plérin, une deuxième série de prélèvements sera mise en place, cette semaine, pour tous les enfants du centre de loisirs La Citadelle. Une décision prise lundi 20 juillet par l’Agence régionale de santé (ARS) car d’autres enfants, âgés de six ans, ont été en contact avec une animatrice, testée positive au Covid-19. Ces dépistages interviennent, après la découverte de trois cas de Covid-19, chez des enfants qui fréquentent l’accueil loisirs depuis le début du mois de juillet. Par ailleurs, l’ARS Bretagne et les préfectures de département ont souhaité lancer une campagne préventive de dépistage dans l’ensemble des abattoirs bretons. Au 21 juillet, 25 abattoirs ont fait l’objet de cette campagne depuis le début du mois. Les résultats font apparaître 10 cas covid-19 sur 1 261 personnes dépistées, rapporte un communiqué de l’ARS Bretagne.
  • 10 clusters en cours d’investigation en Occitanie et sous surveillance à la date du 24 juillet. L’ARS (agence régionale de santé) indique que ces clusters sont répartis dans 3 départements : 5 en Haute-Garonne, 3 dans le Gard, 2 dans les Pyrénées-Orientales. L’un de ces 10 foyers de coronavirus se trouve à Bellegarde dans le Gard. 21 personnes ont été contaminées lors d’un anniversaire.
    L’autorité de santé précise que 2 foyers sont survenus au sein d’établissements de santé,1 au sein d’un établissement médico social, 1 en milieu professionnel, 1 foyer est lié au transport ferroviaire, 1 est survenu dans un contexte familial élargi (plusieurs familles) et 4 foyers sont liés à un rassemblement public ou privé.
  • 9 clusters en Nouvelle-Aquitaine selon un communiqué de l’ARS du 29 juillet (6 à Bordeaux dont un dans un Ehpad, 1 à Brive, 1 à Hossegor, 1 à Niort, 1 à Lesparre). La tendance épidémiologique actuelle atteste d’une circulation du virus toujours active dans la région. 
  • 8 clusters en cours en Paca. En tout, 14 clusters -hors Ehpad et foyers familiaux restreints- ont été identifiés en Paca dont 5 sont encore en cours d’investigation, 3 sont maîtrisés, 6 ont été clôturés, au 9 juin. Plusieurs cas de COVID-19 ont été détectés dans des exploitations agricoles du pays d’Arles (Bouches-du Rhône) et dans le Vaucluse. Dans un communiqué du 30 juin, l’ARS de la région annonce que trois grandes opérations de dépistage préventif ont été organisées dans les abattoirs des Hautes-Alpes, en dehors de toute identification de cas suspects, à Saint-Bonnet-en-Champsaur, Gap et Guillestre. Les opérations de prélèvements ont eu lieu entre le 16 et le 23 juin dernier et l’ensemble des intervenants au sein des abattoirs ont été testés, soit 51 personnes au total. Tous les tests réalisés sont négatifs. La campagne de dépistage est terminée.
  • 6 clusters en cours en Normandie selon le communiqué de l’ARS du 21 juillet dont 4 en cours d’investigation (1 dans le Calvados, 1 dans l’Orne en milieu scolaire et 2 en Seine-Maritime), 2 maîtrisés (1 dans l’Eure et 1 en Seine-Maritime). “Le cluster de la métropole rouennaise de “diffusion communautaire” a été clôturé au regard des éléments favorables d’évolution, tout nouveau cluster de ce secteur sera désormais suivi individuellement” précise l’ARS.
  • 5 clusters en Centre Val-de-Loire sont rapportés au 3 juin dont 4 en cours d’investigation : le premier a été signalé dans un abattoir de Loiret, le 14 mai 2020. Au 3 juin, 96 cas confirmés au sein de l’entreprise ont été recensés dont 5 antérieurs au 11 mai, date du déconfinement. Dans le deuxième cluster, 6 étudiants et un membre de la famille de l’un d’entre eux ont été testés positifs à la cité universitaire de Tours entre 17 et le 22 mai 2020. Les résultats des dépistages des personnes contact sont tous négatifs à ce jour. Ce cluster a été classé comme maîtrisé. Un troisième cluster a été signalé le 25 mai 2020 dans un établissement de soins du Loiret. A ce jour, 14 cas confirmés ont été identifiés dans l’établissement (patients et soignants) et 3 parmi les contacts familiaux.
  • 2 clusters en Bourgogne Franche-Comté. Un cas positif au COVID 19 a été signalé chez un enseignant du lycée Hippolyte Fontaine à Dijon le 19 juin dernier, rapporte l’ARS le 29 juin dans un communiqué. Samedi 27 juin, un second cas positif parmi l’équipe administrative a été signalé. Par mesure de précaution, la rectrice de l’académie de Dijon a demandé la suspension des cours à partir du 29 juin prochain jusqu’à nouvel ordre.

Depuis le déconfinement, une personne qui présente des symptômes évocateurs d’une infection au Covid-19 doit être testée par PCR. Le patient doit respecter sans délai une période d’isolement strict, en attente du résultat du test (et jusqu’à 2 jours après la disparition des symptômes si son test est positif). Le “contact tracing” (tracement des cas contacts, en français) est immédiatement entamé pour identifier les personnes contacts avec le malade de 48h avant l’apparition des premiers symptômes jusqu’à l’isolement. Si le test du patient est positif, les cas contacts sont tous testés. C’est comme ça que de nouveaux clusters ont été identifiés depuis le 11 mai en France. 

Pour permettre le contact tracing de l’ensemble des malades, l’organisation suivante est mise en place : 

  • Niveau 1 – Le médecin consulté par le patient présentant les symptômes de Covid-19 est chargé de réaliser le contact tracing pour l’entourage proche du patient.
  • Niveau 2 – L’Assurance maladie étend la recherche des personnes contacts aux sphères professionnelle, amicale, de loisirs et autres. Elle prescrit aux personnes contacts un test PCR et peut délivrer un arrêt de travail pour les personnes contacts qui ne peuvent pas travailler.
  • Niveau 3 – L’Agence régionale de santé, avec les cellules régionales de Santé publique France, interviendront pour l’identification et l’investigation des clusters et situations complexes, en complément des niveaux 1 et 2.

Quand on est “cas contact”, il faut : 

  • Porter systématiquement un masque grand public en contact avec d’autres personnes à l’extérieur ; 
  • Contacter un centre de dépistage pour prendre rendez-vous. Le test doit avoir lieu immédiatement si vous vivez dans le même foyer que la personne contaminée ou en observant un délai de 7 jours après votre dernier contact avec cette personne, si vous ne vivez pas avec elle ;
  • Se rendre au centre de dépistage avec sa carte d’identité, sa Carte Vitale et son ordonnance pour faire le prélèvement ;
  • Rentrer chez soi et rester confiné en attendant les résultats du test qui interviennent généralement dans les 24 heures au plus tard. 
  • Les cas contacts doivent respecter une période d’isolement pour une durée d’environ 14 jours selon la situation.

Les données collectées dans le cadre des examens de biologie Covid-19 pourront être réutilisées dans le cadre d’enquêtes sanitaires (suivi des patients diagnostiqués positifs au Covid-19 et/ou recherche des ” cas contact “), de surveillance épidémiologique et de recherches via la plateforme des données de santé. Elles seront conservées pour une durée maximale d’un an. “Le patient qui effectue un test Covid-19 ne peut pas s’opposer au traitement de ses données dans l’outil SI-DEP, du fait de l’intérêt public que ce suivi représente” précise le gouvernement.

Sources

Protéger, tester, isoler : les mesures pour casser les chaînes de transmission du virus, communiqué de presse ARS Hauts-de-France, 13 mai 2020.

Tests et dépistage, Gouvernement.fr



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